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 LIANG SHU FANG, LE VAGABOND AU GRAND COEUR.

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LIANG SHU FANG
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MessageSujet: LIANG SHU FANG, LE VAGABOND AU GRAND COEUR.   Jeu 1 Juil - 22:19

.Identité


Nom : Liang ("Bon")
Prénom : Shu Fang ("Aimable", "doux")
Surnom : "Shu" ou "Liang Shu".
Âge : 20 ans.
Préférence sexuelle : Hétérosexuel.
Royaume d'allégeance : Sans allégeance, mais il est né à Funan.

Profession : Mercenaire, mais il ne fait payer ses services que s'il a réellement besoin d'argent.

.En détail

Description physique : Liang Shu Fang est un jeune homme assez grand (il mesure environ un mètre quatre-vingt) et au physique assez plaisant, son long entraînement aux arts martiaux lui ayant formé un corps d'athlète aux muscles saillants. Il a de longs cheveux noirs qu'il a partiellement attachés en un chignon et son visage mince est encadré de mèches lisses. Il est vêtu d'un beau costume noir et blanc à motifs colorés, cadeau qu'un riche marchand lui a fait pour l'avoir sauvé d'un petit groupe de bandits de grands chemins et il porte un sabre de type "dao" (image) à sa ceinture, mais il ne se sert de cette arme que si c'est vraiment nécessaire. Shu Fang possède également un fléau à trois branches (image) en bois laqué noir, arme redoutable camouflée en un innocent bâton de marcheur d'un mètre et demi de long afin de surprendre ses ennemis éventuels au cas où il souhaiterait se battre avec un adversaire armé sans l'aide de son sabre. Ses mains portent un certain nombre de cicatrices, traces physiques laissées par son entraînement sévère avec les moines-guerriers, qui lui imposaient de frapper dans un mur de pierre pendant deux heures plusieurs jours par semaine afin de rendre ses coups plus puissants. Il porte en outre, sur le bras gauche, un tatouage calligraphié du mot 豪气 ("háo qì "), qui signifie "générosité" ou qui désigne un esprit héroïque.


Description psychologique : Liang Shu Fang est un homme d'une très grande bonté, et rarement un humain aura aussi bien porté un nom. Élevé par des moines, il a, très jeune, développé un esprit ouvert et tolérant ainsi qu'une grande générosité et un amour fort de son prochain. Malgré les circonstances du décès de ses parents, Liang n'a jamais aspiré à la vengance et il a toujours combattu la haine qui pouvait lui emplir le coeur. La violence est pour lui une chose qui ne doit être employée en dernier recours, lorsque toute négociation a échoué... Mais tout aussi bon et calme qu'il soit, il existe certaines choses qui peuvent le révolter. Car Shu Fang reste avant tout un être humain, et en tant que tel, il éprouve des émotions et ses colères sont aussi rares que redoutables. Ainsi, lorsqu'au cours d'une de ses promenades en forêt il a surpris une bande de bandits en train de violer une jeune fille d'à peine quinze ans après avoir tué son frère qui voulait la protéger, Liang est entré dans une rage noire, il a tiré son épée et a froidement assassiné chacun des cinq bandits, avant d'égorger leur chef qui le suppliait de lui laisser la vie sauve. Il a ensuite ramené la pauvre jeune fille chez elle, après l'avoir calmée au terme de longs et pénibles efforts. Elle s'appelait Ming Yue... Et ses parents, malgré leur énorme chagrin et leur pauvreté certaine, ont malgré tout tenu à remercier Liang d'avoir sauvé au moins un de leurs deux enfants. Mais lorsqu'ils ont voulu lui offrir le peu d'argent qu'ils possédaient en guise de remerciements, Liang était déjà parti, ne leur laissant qu'un petit mot sur lequel il avait écrit : "Pardonnez-moi de n'avoir pas pu sauver votre fils... Je ne mérite ni votre argent, ni votre bonté. Prenez soin de votre fille, vous n'en avez qu'une".
Ainsi, même en tant que Mercenaire, il n'offrira ses services qu'aux personnes qu'il juge méritantes, et ne demandera à être payé que s'il en a réellement besoin. Profondément altruiste, il n'est par ailleurs pas rare de le voir aider n'importe quelle personne dans le besoin sans rien lui demander en échange, et il est toujours à l'écoute de son prochain.


Histoire : Liang Shu Fang est né il y a vingt ans dans un petit village du royaume de Funan. Son père, Liang Li, était un ancien soldat retraité après qu'une blessure à la jambe ait mit fin à sa carrière, et sa mère, Jia Fang, était une humble couturière. Shu Fang et sa famille auraient pu vivre une vie normale et heureuse, mais le destin en a décidé autrement... Deux semaines après la naissance du petit Liang, une troupe de soldatsde Sihzeng a attaqué le village, avec pour objectif de le détruire afin d'affecter le moral des troupes de Funan. Liang Li, voyant sa famille menacée et la situation désespérée (les soldats de Sihzeng étaient bien plus nombreux et mieux entraînés que les gardes du village, a ordonné à sa femme d'emmener leur fils au monastère situé dans les montagnes, non loin du village, là où les soldats n'oseraient pas se rendre. Il a ensuite revêtu sa vieille armure et dégainé son sabre, pour la première fois depuis quinze ans. Lorsque plusieurs soldats de Sihzeng attaquèrent la maison des Liang, Jia Fang, le couffin de son fils sous le bras, était déjà sortie du village et se dirigeait, courant de toutes ses forces, vers le monastère. Mais elle n'était qu'une faible femme, et l'attaque des soldats avait été si soudaine qu'elle n'avait même pas eu le temps de revêtir des vêtements chauds. Or, il faisait très froid dans ces montagnes, et ce froid lui engourdissait les membres, lui glaçait le corps... Il ne fallut pas bien longtemps pour qu'un cliquetis de feraille se fit entendre derrière elle. Redoutant ce qu'elle allait voir, Fang tourna la tête et vit un soldat de Sihzeng, en armure, lui courir après aussi vite que son lourd arnachement le lui permettait, agitant son sabre en un geste menaçant. Jia Fang était désespérée masi, alors qu'elle allait perdre espoir, elle arriva finalement en vue du monastère. Mais il était trop tard... Lorsqu'elle entra dans la cour du temple, un sifflement aigu lui parvint aux oreilles et une douleur glacée s'empara d'elle. Ses jambes se dérobèrent sous son poids et elle s'effondra sur le sol froid de la cour. Le rire méprisant du soldat qui la pourchassait lui parvint aux oreilles... Il avait jeté son arme vers elle, et elle l'avait reçue au beau milieu du dos. Le soldat se rapprocha d'elle, tirant un poignard de sa ceinture, et Fang ferma les yeux. Elle s'attendait à recevoir, à tout moment, un coup fatal qui ne vint jamais. A la place, un craquement sec accompagné d'un bruit étouffé lui parvint aux oreilles. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle vit un moine guerrier, habitant de ce temple, debout à côté de cadavre au cou brisé du soldat. "Misérable pleutre... Oser attaquer dans le dos une faible femme, au sein même d'un lieu sacré, ce n'est même pas digne d'un brigand !", avait déclaré le moine. Sentant l'espoir renaître en elle malgré sa blessure mortelle, Jia fang utilisa ses dernières forces pour expliquer en quelques mots à son sauveur la situation au village, et le supplia d'emmener son fils, Liang Shu Fang, au Temple, et de lui offrir une éducation décente. Le moine, ému par la détresse de cette femme, accepta et c'est un sourire aux lèvres que Jia Fang, épouse de Liang Li, rendit son dernier soupir...
Le moine guerrier emporta donc le nourisson au Temple, où il reçut l'éducation d'un futur moine. Il apprit à lire et à écrire, se révélant un élève brillant et fort curieux de nature. Ses progrès étaient rapides et avaient largement de quoi impressionner ses professeurs. Aussi, lorsque le jeune Liang fut agé de six ans, les moines commencèrent à lui enseigner les arts martiaux : Liang Shu Fang fut ainsi initié à l'art du kung-fu Shaolin, tout en continuant son apprentissage des lettres et des chiffres. Il fut d'abord soumis à la maîtrise du qi-gong, lui permettant de maîtriser l'énergie vitale de son corps afin dele rendre dur comme de la pierre. Après que se fut achevée la première année de cet entraînement éprouvant, les moines en charge de la formation des jeunes élèves commencèrent à apprendre à Shu Fang la maîtrise de plusieurs styles d'arts martiaux animalier; au cours des treize années suivantes qu'il passa au temple, il apprit donc les styles de la Mante (Tang Lang Quan) et du Singe (Hou Quan), ce dernier étant par ailleurs le style favori du jeune protégé des moines, qui aimait beaucoup réaliser les mouvements accrobatiques et imprévisibles qui caractérisent cette boxe chinoise. Enfin, pour compléter son entraînement, Liang Shu Fang fut initié à l'art du maniement d'une des quatre armes de base des arts martiaux chinois : le sabre de cavalerie, pour une raison que les moines lui révéleront plus tard. Il apprit cependant à maîtriser le fléau à trois sections par lui-même.
Lorsqu'arriva le jour du vingtième anniversaire de Liang Shu, les moines décidèrent à lui dire la vérité sur les circonstances de son arrivée au Temple; Kun Chu-Jung, le moine guerrier responsable de la mort du soldat qui avait jadis tué Jia Fang, raconta ainsi à Liang Shu Fang la façon dont il avait été recueilli en ce lieu sacré, ainsi que la raison pour laquelle ses parents n'avaient jamais manifesté le désir de le revoir : parce qu'ils étaient tous deux morts lors de l'attaque du village par les soldats de Sihzeng vingt ans auparavant. Liang Shu écouta le récit de Shu-Jung avec attention et tristesse. Lorsque le moine se tut, le visage de Shu Fang, bien qu'impassible, était néanmoins mouillé de larmes. L'horreur des agissements des soldats qui avaient tué ses parents, et le désolement de savoir que les soldats de Funan commettaient sans doute les mêmes atrocités dans le royaume voisin, faisait ressentir au jeune homme une profonde tristesse. Mais aucune colère ne lui nouait le coeur; il n'exprima aucun désir de se venger des soldats de Sihzeng responsables du massacre... Il voulait seulement que les conflits cessent dans le pays. Aussi déicda-t-il de quitter le monastère pour parcourir les royaumes, sans autre but que celui d'apporter son aide aux personnes dans le besoin, sans rien leur demander en retour. Chu-Jung et les autres moines furent attristés de la décision de Shu Fang, mais ils la respectèrent. Mais, alors que le jeune homme s'apprêtait à partir, le prêtre du monastère vint le trouver pour lui faire deux cadeaux : le premier était un fléau à trois sections en bois laqué noir, l'arme favorite de Shu Fang, facilement dissimulable en un bâton de marche. Le second cadeau, pour sa part, fut résenté à Shu emballé dans un drap blanc. Il s'agissait d'un sabre, une arme dont la lame était ornée des armoiries de l'armée de Funan. Le vieux prêtre expliqua alors à Shu que cette épée était celle du défunt Liang Li : en effet, deux jours après le décès de Jia Fang, Kun Chu-Jung et trois autres moines guerriers étaient retournés dans les ruines du village natal de Liang Shu, à la recherche du père du nouveau-né. Ils retrouvèrent le corps de Li sous les décombres de sa maison, dont il ne restait qu'une structure carbonisée par l'incendie que les soldats de Sihzeng avaient déclenché à leur arrivée. Malgré son âge, le père de Shu Fang s'était vaillamment battu, et ce jusqu'à la fin; lorsque Chu-Jung et ses compagnons eurent déblayé les débris qui obstruaient les restes de la maison, ils avaient découvert le corps de Li, son sabre ensanglanté encore serré dans sa main raidie par la mort, entouré des cadavres de dix soldats ennemis. Les moines avaient alors récupéré l'arme, et avaient inhumé dignement le corps de son propriétaire dans le vieux cimetierre du village, tout comme ils l'avaient fait pour Jia Fang deux jours auparavant.
Liang Shu Fang accepta les cadeaux du prêtre avec reconnaissance. Il attacha, avec une certaine émotion, l'arme de son père à sa ceinture, et il emboîta les trois sections de son fléau afin de le faire passer pour une innocente canne. Il fit ensuite ses adieux aux moines et quitta le Temple, non sans passer par le village en ruines afin de se recueillir sur la tombe de ses défunts parents. Là, lorsqu'il vit leurs noms gravés sur la pierre, Liang Shu versa à nouveau des larmes discrètes, qu'il essuya dans sa manche avant de reprendre sa route. Où allait-il ? Nulle part. Juste là où on pourrait avoir besoin de lui. Et c'est seulement maintenant que sa véritable aventure commence...


A savoir :
- Il est gaucher.
- Lorsque Liang Shu Fang se bat, il a pour habitude, lorsqu'il frappe son adversaire, que ce soit à mains nues ou avec son fléau, de pousser des cris suraigus qui ne sont pas sans rappeler ceux qui ont caractérisé un certain acteur sino-américain durant le début des années 1970.
- Il possède un sabre et un fléau, mais la plupart du temps, il préfère se battre à la seule force de ses poings et de ses pieds.
- Il porte, sur ses avants-bras, des plaques de métal cachées par ses manches qui lui permettent de bloquer les coups d'arme blanche sans avoir à tirer son arme. Sa maîtrise du kung-fu fait donc de lui un adversaire à ne pas prendre à la légère, que ce soit en combat à mains nues ou en duel au sabre.
- Il travaille en tant que mercenaire, mais ne fera payer ses services qu'en cas de réelle nécessité. C'est avant tout un vagabond généreux qui cherche à aider son prochain avant de veiller à son profit personnel.
- En raison de ses années passées au monastère, il n'a que peu d'expérience avec les femmes, et perd souvent ses moyens face à une jolie jeune fille qui lui ferait des avances...

.Divers
LA RAGE DU TIGRE : Il serait abuser de dire que Liang Shu Fang est capable de faire de la magie; il n'est ni un sorcier, ni un mage. Mais ses années d'entraînement dur auprès des moines guerriers du Temple lui conférèrent cependant un potentiel incroyable, capable de faire de lui un homme d'une force impressionante : Liang Shu appelle ce pouvoir la "Rage du Tigre". Cette Rage consiste pour Shu à exploiter à fond tout son chi (énergie vitale au centre de la maîtrise du Qi Gong), de sorte à libérer la puissance cachée de son corps. Il peut ainsi multiplier par trois sa force physique et augmenter considérablement sa vitesse de mouvement. Mais cette technique est une arme à double tranchant, car elle a un point faible : elle demande à la personne qui l'exécute une très grande dépense d'énergie, et plus l'état de Rage est maintenu longtemps, plus cette demande est grande. Liang Shu est capable, lorsqu'il est en bonne forme physique, de maintenir sa Rage pendant environ dix minutes. Au-delà de ce délai, il risque l'évanouissement, voire même le coma. Lorsqu'il retrouve son état normal, il ressent en général une grande fatigue, qui l'empêche bien souvent de réaliser un effort important dans les heures qui suivent. Il utilise fort rarement cette technique, qui est pour lui une solution de dernier recours, à utiliser face à des adversaires trop nombreux ou beaucoups trop forts pour être défaits par des techniques de combat plus ordinaires.
Lorsque Liang Shu Fang passe en état de Rage, ses muscles grossissent de manière visible et une faible aura blanche paraît émaner de lui, en particulier de ses yeux. En général, lorsqu'il exploite sa Rage, il se bat torse nu afin d'impressioner ses adversaires.

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Dernière édition par LIANG SHU FANG le Lun 5 Juil - 20:44, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: LIANG SHU FANG, LE VAGABOND AU GRAND COEUR.   Lun 5 Juil - 20:52

Qing Yi a écrit:
Puis j'en viens au point le plus important, les capacités de Shu Fang. Je veux bien qu'il soit fort et doué dans certains domaines mais là c'est quand même exagéré qu'il maitrise autant d'armes et en plus de techniques de combats surtout par rapport aux autres. Et, tu lui confères un pouvoir mental important... ça plus ses nombreuses techniques, c'est beaucoup trop...
Je comprends... Après réflexion, c'est vrai que j'ai un peu exagéré et que je me suis assez rapproché du stéréotype de la "Mary-Sue" en faisant de mon personnage quelqu'un d'aussi puissant. Je me suis dit que cette puissance serait justifiée par le fait qu'il a passé treize ans à s'entraîner avec des moines Shaolin mais même avec ça, ça fait un peu beaucoup. Je tiens à mon personnage de bon samaritain donc j'ai pas trop touché à ses caractéristiques mentales, mais j'ai modifié ses capacités physiques. J'espère que ça conviendra...

Qing Yi a écrit:
Modère un peu ses aptitudes, à la rigueur préfère lui la force physique ou mentale mais diminue !
Mis à part ça le code est ok. Je te laisse donc faire les modifications nécessaires.
J'ai laissée intacte sa description mentale mais j'ai diminué ses capacités de combattant; de la maîtrise de cinq, il est passé à deux formes de kung-fu (celles de la Mante et du Singe, mes préférées), et il ne maîtrise plus que le sabre chinois et le fléau à trois sections pur ce qui est des armes (exit, donc, le bâton, l'épée et la lance).
Comme je tenais à lui laisser sa "Rage du Tigre", j'en ai diminué la puissance et le temps qu'il peut tenir lorsqu'il l'emploie : il passe de quinze à dix minutes maxi et, au lieu de multiplier sa force par cinq, il ne peut plus la multiplier que par trois (rapport au fait que l'humain normal est capable d'exploiter seulement 30% de son potentiel, ce qui fait que la Rage du Tigre permettrait à Shu d'en exploiter 90%).
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MessageSujet: Re: LIANG SHU FANG, LE VAGABOND AU GRAND COEUR.   Mar 6 Juil - 21:41

Excellent, je vais donc de ce pas jeter un oeil aux RPs déjà en cours afin d'avoir un aperçu du style d'écriture des membres de ce forum... Mais jusqu'à présent, je suis assez content de ce que j'ai vu, le niveau a l'air assez élevé ici !

Mais concernant l'Admin, il ne s'est plus connecté depuis février, non ?
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MessageSujet: Re: LIANG SHU FANG, LE VAGABOND AU GRAND COEUR.   

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