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 Le loup et l'agneau [PV]

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Shao Xia
Shao Xia
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MessageSujet: Le loup et l'agneau [PV]   Mar 29 Sep - 10:43

Les gens de Sizheng était d’un naturel bien moins avenant que l’on pouvait le penser. Pour un étranger, ils n’avaient que de l’indifférence. Pour un étranger, seulement du mépris. Enfin, ça ne changeait pas vraiment de Funan. Pour la deuxième journée consécutive, Xia revenait bredouille de sa pêche aux renseignements. Il avait néanmoins réussi à approcher un serviteur un peu plus bavard que les autres ; si les choses continuaient sur la même voie, il réussirait probablement à glaner quelques informations d’ici deux ou trois jours. C’était une affaire de patience. Et puis, si à la fin il n’arrivait pas à avoir quoi que ce soit, il lui restait toujours la manière forte. Bien plus efficace.
S’il y avait une chose que Shao Xia appréciait, toutefois, c’était les matins à Sizheng. Le lever du soleil sur l’océan, derrière le château blanc, était un spectacle dont on ne devait pas se lasser. Comme chaque jour, le mercenaire s’était arrêté sur la place au cœur de la ville. Il n’y avait pas grand chose à faire, pour un mercenaire au repos. Finalement, la petite mission confiée par le Premier Ministre était une aubaine. La perspective de gagner un peu de jade et, pourquoi pas, de poser la main sur la peau délicate de la jeune femme n’avait rien de déplaisant, bien au contraire. Même si Shao Xia ne vivait que pour le combat, d’autres choses pouvaient lui apporter satisfaction. Et il était certain de pouvoir en apporter tout autant à la plus belle des femmes.
À cette heure-ci, nombre de gamins jouaient dans les rues. Xia les observait d’un air absent. Depuis que la guerre avait cessé pour la trêve, il ne s’était battu que trois fois. La première, ça avait été contre un soldat du pays qui s’était permis de le défier, arguant que les mercenaires ne valaient de toute façon rien de tout. Il avait appris, trop tard, qu’il valait mieux garder sa langue immobile dans sa bouche quand on n’était pas sûr de ce qu’on disait, sans quoi on risquait d’avoir à la ramasser par terre. La deuxième fois avait été contre un garde de Funan égaré trop près de Sizheng. En théorie, Xia n’aurait pas dû lever la main sur lui, mais l’homme l’avait pris pour un soldat de Sizheng, et il faut bien se défendre, non ? La dernière avait été contre un autre mercenaire. Trois fois en presque deux ans. C’était bien peu. Il y avait de quoi perdre la main très vite. Shao Xia n’aimait pas vraiment l’idée de ne plus être capable de se battre. C’était la seule chose qu’il savait faire. S’il devenait mauvais, il lui faudrait rengainer le sabre, ce dont il était hors de question. La mission confiée par le Premier Ministre tombait fort à propos.
Mais alors qu’il se redressait, prêt à reprendre ses recherches, le regard de Xia fut attiré par une scène pour le moins curieuse. Une jeune fille avançait vers la place, sans cesse arrêtée par des passants qui la saluaient avec une déférence peu coutumière. Shao Xia se leva pour de bon. Il ne l’avait jamais vue, et bien qu’elle fût tout à fait ravissante, le mercenaire éprouvait un curieux sentiment en la regardant, comme si elle n’était pas tout à fait ce qu’elle paraissait être.


« C’est Qing Yi ! » gloussèrent soudain deux jeunes filles non loin de lui.


Le mercenaire croisa les bras, intrigué. Alors, c’était « ça », Qing Yi ? La plus grande célébrité du royaume de Sizheng, l’homme capable d’incarner la grâce et la beauté féminines. Ouais. Ça y ressemblait assez, à bien y regarder. Shao Xia n’avait jamais été attiré par les hommes – du moins, pas tant qu’il était sobre – mais il fallait bien avouer que Qing Yi était d’une beauté tout à fait hors du commun. À faire pâlir de jalousie les vraies femmes, justement. Il était étrange de constater à quels points ses gestes et ses expressions étaient calqués sur les rôles qu’il avait eu à jouer : toute cette retenue, ce maintien, avaient quelque chose d’irréelle. À Funan, la rumeur concernant la beauté de l’acteur s’était également répandue. Même si certaines mauvaises langues affirmaient qu’il n’y avait rien de vrai là-dedans, la plupart des gens s’accordaient à dire que Qing Yi méritait sûrement sa réputation. Xia pourrait leur assurer que c’était vrai.
Une autre rumeur revint en mémoire du mercenaire, cependant. Celle-ci n’avait pas encore franchi les frontières de Funan et n’était arrivée aux oreilles de Xia que par le plus grand des hasards, au cours d’une escapade à Chenlan. Deux officiers en voyage discutaient alors et le mercenaire avait écouté. On gagne toujours beaucoup à écouter. Une rumeur entendue par une servante, rapportée, déformée, amplifiée, mais qui ne se murmurait qu’au cœur de la Cour de Funan tant elle était capitale. On chuchotait en effet que le seigneur de Funan, au cours de son voyage à Sizheng, s’était épris d’un comédien. Shao Xia était persuadé de l’avoir sous les yeux à cet instant.
Alors, plus par simple curiosité que par envie de nuire, il s’approcha de l’exquise créature et lui adressa un sourire franc :


« Les rumeurs à votre sujet sont vraies. « Qing Yi » est d’une beauté stupéfiante. Même un roi pourrait s’éprendre de vous. »
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Shao Xia
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MessageSujet: Re: Le loup et l'agneau [PV]   Mer 7 Oct - 22:16

Un simple comédien. Shao Xia sourit. Avec ce sourire et cette beauté, la modestie de Qing Yi n’en était que plus plaisante. Il y avait de quoi être troublé. Cela ne signifiait pas que Xia était attiré par le jeune homme, non – il aurait fallu bien plus que cela pour qu’il fut attiré par un homme – mais il y avait réellement de quoi en perdre ses moyens. Intrigué, amusé, Xia croisa les bras et hocha la tête.


« Plus ou moins nouveau, oui. Disons que je voyage beaucoup. »


En temps de guerre, les mercenaires étaient monnaie courante, tant à Funan qu’à Sizheng. On les oubliait aussi vite qu’on apprenait leur nom. Cette situation n’était pour plaire à Shao Xia, lui qui voulait absolument être reconnu. Son nom devait devenir aussi légendaire que celui de « Lu Zaizhuan » ou de « Wang Li Mei ». On devrait pouvoir reconnaître son visage aussi bien que celui de Qing Yi lui-même. Malheureusement, ce n’était pas encore le cas... et tant que la guerre serait interrompue, il n’y aurait aucun moyen pour cet homme de se distinguer des autres. Ce n’était pas ainsi qu’il envisageait sa vie.
En attendant, néanmoins, il comprenait les folles rumeurs qui couraient à Funan. Shao Xia n’avait jamais rencontré Lu Zaizhuan en personne, mais si le seigneur avait rencontré le comédien, il n’était pas du tout exclu que le premier se fut épris du second. Visiblement, la chose n’était pas réciproque.


« On dirait que vous avez du succès même en dehors de l’Opéra, remarqua-t-il avec une grimace acerbe à un groupe de jeunes femmes qui attendaient derrière Qing Yi, espérant sans doute avoir une occasion de parler au comédien. Je vous propose de vous escorter jusqu’à l’endroit où vous vous rendez. Avec moi à vos côtés, vous pouvez être sûr que personne ne viendra vous inquiéter. »


La curiosité était vraiment un vilain défaut, mais pour satisfaire la sienne, Xia était prêt à tout. Et si ça pouvait agacer les femmes qui attendaient leur comédien préféré, il ne pouvait que s’en amuser plus encore. Qing Yi n’avait pas réagi à l’évocation du mot « roi ». Cela signifiait-il que les rumeurs étaient fausses, ou ignorait-il simplement que Lu Zaizhuan l’aimait – si cela était bel et bien vrai ? Ce serait une question intéressante à laquelle répondre. Xia se contenta de sourire, l’air vague, absorbé dans ses pensées.
Il ne toucha pas un seul instant à Qing Yi. On n’offrait pas son bras à quelqu’un, dans ces Royaumes. Il fallait toujours garder une certaine distance, c’était... plus poli. Les bras croisés sous son hanfu, Xia fit quelques pas dans la direction que semblait prendre le comédien, avant de se retourner vers lui.


« Vous savez que même les gens de Funan vous admirent ? Votre nom est connu même là-bas. C’est là que je l’ai entendu la première fois. »


Ce n’était pas un mensonge. Ce que les gens de Sizheng ignoraient, c’était que ceux de Funan n’étaient pas si différents d’eux. Ils vivaient de la même façon, étaient aussi humbles et aussi inutiles, tandis que les nobles s’agglutinaient autour de leur seigneur, exactement comme ici. Il n’y avait pas d’Opéra à Funan, mais cela n’empêchait pas ses habitants d’imaginer ce que cela pouvait être : là-bas, la réputation de Qing Yi était connue. On parlait de lui en termes plus ou moins élogieux. En réalité, les gens de Funan enviaient Sizheng pour son Opéra : chacun d’eux aurait aimé pouvoir voir de ses propres yeux Qing Yi et ses partenaires chanter et danser sur scène. S’ils avaient su que leur seigneur avait un faible pour le jeune homme, leur envie de le voir jouer se serait probablement changée en envie de meurtre...
Shao Xia n’avait pas vraiment d’a priori sur la question. Il était évident qu’il préférait les femmes, mais il comprenait que certains cas méritaient d’être étudiés avec attention. Celui de Qing Yi, notamment. Si son corps restait celui d’un homme, la finesse de ses traits et la retenue de ses gestes étaient féminines. Étrange... et attirant. Lu Zaizhuan n’avait pas jeté son dévolu sur n’importe qui.
Il adressa un nouveau sourire au comédien, armé de sincérité. Il espérait que Qing Yi oserait le suivre. Shao Xia n’avait pas l’habitude de s’en prendre aux innocents, de toute façon. Quoi que, pour relancer la guerre et retrouver la possibilité de gagner des honneurs...
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Shao Xia
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MessageSujet: Re: Le loup et l'agneau [PV]   Mar 10 Nov - 12:02

« Mon nom ? Je suis Shao Xia. »


Un jour viendrait où personne ne demanderait plus son nom au mercenaire. Tous le connaîtraient : personne ne le laisserait passer dans la rue sans s’extasier de sa force et de son courage. Regardez, c’est Shao Xia, le mercenaire ! soufflerait-on à son passage. Et il se redresserait, fort et fier, heureux de représenter enfin quelque chose aux yeux des gens. La célébrité dont Qing Yi jouissait, lui aussi, un jour, y aurait droit. Si du moins la guerre reprenait, et ce n’était pas encore gagné.


« Les gens de Funan ne sont pas si différents des gens de Sizheng, vous savez. Comme vous, ils pensent être dans leur bon droit, être en danger perpétuel avec un Royaume ennemi à leur porte, et surtout ils pensent que les gens de Sizheng sont des monstres barbares. »


Cette situation pour le moins étonnante amusait toujours Xia. De part et d’autre de la rivière Changmin, on considérait son voisin comme un monstre sanguinaire prêt à toutes les bassesses pour vaincre. Lui qui avait pu côtoyer les deux peuples savait qu’il n’en était rien. En réalité, Funan et Sizheng se ressemblaient bien plus que ses habitants ne voulaient bien l’admettre. Les seuls qui devaient s’en rendre compte étaient probablement les paysans les plus proches du village de Chenlan : là-bas, il n’était pas rare que les résidents des deux pays ennemis fassent des transactions ensemble : comment les gens de Funan auraient-ils pu avoir du poisson autrement ? Comme ceux de Sizheng auraient-ils pu se procurer du riz ? La guerre était ridicule. Certes, elle servait les ambitions de Shao Xia, mais les gens des deux peuples souffraient pour rien. Enfin... Ce n’était pas à eux de refaire le monde.
Ainsi, Qing Yi ignorait la rumeur qui circulait à Funan. Le seigneur, fortement épris d’un comédien de Sizheng, à tel point que la politique ne l’intéressait plus... Quelle aurait été la réaction de Qing Yi s’il avait appris l’amour que lui portait Lu Zaizhuan – ou du moins, que la rumeur disait qu’il lui portait ? Le jeune homme aurait-il été flatté, honteux, heureux ? Mais il y avait peu de chance pour que cet amour, s’il existait vraiment, fût réciproque : si Qing Yi ignorait tout des gens de Funan, cela signifiait très certainement qu’il ne leur portait guère d’intérêt. Cette pensée fit sourire le mercenaire. Pauvre Zaizhuan, qui se languissait d’amour pour quelqu’un qui ignorait tout de cet intérêt !
Les mains enfoncées sous son hanfu, Xia resta un moment silencieux. Il ne savait pas s’il devait aborder le sujet. Après tout, cette histoire d’amour ne le concernait absolument pas, et mettre en jeu l’honneur de la Vertueuse n’était pas dans ses attributions. Mais il était curieux de nature. C’était une idée amusante, d’imaginer que les rumeurs puissent être vraies.


« On dit que Lu Zaizhuan, le seigneur de Funan lui-même, admire votre grâce et votre talent. »


Il guetta une réaction, un rougissement, un frémissement, n’importe quoi qui eut pu lui faire dire que ce n’était pas un simple on-dit. Et après ? Ça ne lui apportait rien, si ce n’est la satisfaction de savoir quelque chose que personne ne savait. Comme toujours, tout ce qui pouvait faire de lui quelqu’un qui avait de l’intérêt était important.


« Les gens de Funan, leur seigneur en tête, apprécient l’opéra, comme les gens de Sizheng. Quel dommage qu’ils ne puissent s’entendre... »


C’était ironique, bien sûr. Xia n’avait aucun intérêt à ce que Funan et Sizheng se découvrent des points communs. Tant qu’ils pouvaient continuer de se battre, la réputation de Shao Xia grandirait en même temps. Mais s’il y avait vraiment anguille sous roche, les choses pourraient s’avérer bien plus compliquées, voire même dangereuses, pour Qing Yi et son amoureux transi.
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Shao Xia
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MessageSujet: Re: Le loup et l'agneau [PV]   Mer 18 Nov - 15:20

Ils s’étaient arrêtés devant l’officine du médecin de Sizheng. Shao Xia avait guetté les réactions de Qing Yi. Le feu qui était monté aux joues du comédien, à l’évocation du nom de Lu Zaizhuan, ne lui avait pas échappé. Il n’avait aucun moyen de savoir que ce n’était pas le nom lui-même qui provoquait cet embarras soudain, mais le souvenir qu’il évoquait, aussi en déduisit-il très logiquement que le seigneur de Funan ne laissait pas le jeune homme indifférent. Alors, la rumeur était vraie ? Lu Zaizhuan et Qing Yi s’étaient bel et bien épris l’un de l’autre. Comme c’était romantique ! Cinq cent ans plus tard, exactement comme dans la légende, deux personnes que tout opposait s’aimaient en secret. Avec la paix qui s’établissait petit à petit, Qing Yi et Lu Zaizhuan auraient peut-être plus de chance que leurs ancêtres...


« Êtes-vous certain qu’il ne vous a jamais vu ? S’il vous admire tant, c’est sans doute qu’il a eu l’occasion de vous admirer. »


Il détourna un instant le regard, observant un groupe de gamins qui jouaient dans la rue. Ceux-là avaient encore l’insouciance de leur jeune âge. Leurs parents devaient espérer pour eux que la paix demeure entre Sizheng et Funan. S’ils avaient su la moitié de ce que Shao Xia avait appris pour le compte de Yuan Liu Biu, ils auraient compris que la paix n’avait jamais été aussi fragile. Ce n’était guère plus qu’une trêve. Bientôt, les combats reprendraient de plus belle. Ces enfants partiraient à la guerre aussi sûrement que l’hiver reviendrait.
Une personne avait sans nul doute le pouvoir de faire changer les choses : Qing Yi. Il suffisait de bien peu pour que la paix s’installe pour de bon, et le comédien en était la clé. En avait-il seulement conscience ? Shao Xia n’en avait pas l’impression. Pourtant, si Qing Yi et Lu Zaizhuan s’aimaient, comme il le pensait, ils pouvaient provoquer une paix durable. Ou une nouvelle guerre éternelle, c’était selon. Funan et Sizheng finirait peut-être par retenir la leçon. C’était même étonnant qu’après tous ces siècles personne n’eut compris ce qu’il s’était réellement passé. À croire que la mémoire collective avait occulté la vérité pour ne retenir que la guerre... Enfin, ce n’était pas pour déplaire à Xia, de toute façon. La guerre était son destin, s’il voulait devenir celui qu’il rêvait d’être. Il n’avait guère d’autre choix. Et après tout, les histoires d’amours malheureuses ne l’intéressaient que peu.
Il sourit au comédien, avec l’assurance et la désinvolture qui le caractérisaient.


« Si mes pas me conduisent à Funan, je leur dirai ce que vous voulez, mais il se peut qu’ils ne m’écoutent pas. On ne se fie pas à un mercenaire, vous savez. »


Dégageant les mains de son hanfu, il s’inclina avec déférence, tant pour marquer son respect pour Qing Yi que pour lui signifier que cette rencontre lui avait plu. Ils se reverraient, si les Dieux le permettaient. En attendant, il rangeait l’invitation dans un coin de son esprit. Après tout, même s’il n’aimait pas les hommes, Xia aimait la beauté, et la beauté de Qing Yi ne pouvait être mise en doute. Une nuit dans ses bras devait avoir autant de valeur qu’une heure avec n’importe quelle femme de Sizheng – à l’exception, sans doute, de Yuan Liu Biu dont le charme n’avait pas laissé le mercenaire indifférent. Et il y avait un côté plaisant à l’idée qu’il pourrait peut-être séduire l’Etoile de Sizheng elle-même. Enfin, bien sûr, cela impliquait de demeurer caché après cela, car si Lu Zaizhuan venait à l’apprendre...
Cette idée fit sourire Shao Xia un peu plus, et tandis que Qing Yi se détournait, il ne put s’empêcher de lancer à son attention :


« Si vous avez besoin d’un garde du corps, n’hésitez pas à faire appel à moi. Je suis désœuvré et rien ne me ferait plus plaisir que de me retrouver à nouveau en votre compagnie. »


Un garde du corps... Si Xia avait réfléchi un peu plus, il aurait peut-être compris que Qing Yi en aurait sûrement besoin d’un, tôt ou tard, car la clé d’une paix durable entre deux royaumes ennemis est bien plus précieuse que de simples mots sur un parchemin.
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